En première année, avec la SAE 1.01 (monographie), je rassemblais beaucoup d’informations sans toujours réussir à sélectionner les plus utiles. J’ai progressivement compris qu’il ne suffisait pas d’avoir beaucoup de données, mais qu’il fallait surtout savoir les organiser et les relier à une problématique précise. La SAE 2.1 m’a aussi appris à faire davantage attention à la qualité des informations recueillies et à écarter certaines données peu exploitables.

En deuxième année, j’ai commencé à structurer davantage ma manière de travailler. Dans la SAE 3.1 sur Shop 24, je me suis surtout concentrée sur les données utiles pour savoir si le projet était viable, comme les prévisions de chiffre d’affaires, les coûts ou encore le plan de trésorerie. Cela m’a permis de comprendre qu’il est important de sélectionner les informations pertinentes plutôt que de multiplier les calculs inutiles.

La SAE 3.2 sur Chtipain m’a également aidée à développer cette compétence. À partir du bilan, du compte de résultat et des SIG, j’ai essayé d’identifier les indicateurs les plus utiles pour comprendre la situation de l’entreprise. Cependant, j’ai parfois eu tendance à vouloir traiter trop d’informations sans toujours réussir à mettre suffisamment en avant les données réellement importantes pour répondre au diagnostic.

Mes stages m’ont aussi permis d’appliquer cette compétence de manière plus concrète. À la mairie de Saint-Pol-sur-Mer, j’ai réalisé des tableaux comparatifs en sélectionnant certains critères précis comme les prix, les délais ou la qualité des offres afin de faciliter les décisions. Chez Daudruy Van Cauwenberghe, l’utilisation de l’ERP M3 m’a montré qu’une donnée mal renseignée peut rapidement compliquer les contrôles comptables ou le lettrage des opérations intercos. J’ai donc appris à vérifier davantage les informations importantes avant validation.

Je considère aujourd’hui que cette compétence est partiellement acquise. Je suis capable d’identifier et de traiter certaines données pertinentes en fonction d’une problématique, mais j’ai encore parfois des difficultés à hiérarchiser les informations et à appuyer mes analyses avec des conclusions suffisamment précises. Pour progresser, je pense que je devrai davantage simplifier mes analyses et me concentrer sur les indicateurs réellement utiles à la prise de décision.